Home

Neurologie


Parcequ'avoir mal de tête n'est pas une fatalité.


-La tête est pleine de muscles pour certains parmi les plus puissants du corps, pourquoi ne pourraient-ils pas être la cause de douleurs chroniques et causer par exemple des céphalées de tension.

-Chez un grand nombre de migraineux on peut, à l'examen clinique, mettre en évidence une irritabilité trigéminale, pourquoi ne pas calmer les muscles dans lesquels passe le trijumeaux pour diminuer son irritabilité et de ce fait arrêter, voir diminuer drastiquement les crises migraineuses.

-Dans la gestion des algies de la face/céphalées/migraines il est important de mettre en évidence, une éventuelle convergence trigémino-cervicale qui par le biais des noyaux sensitifs trigéminaux cervicaux peut induire sur base d'une perturbation cervicale (principalement c1,c2,c3) des perturbations principalement douloureuses  au niveau de la tête.

Définition de la céphalée de tension

-Ce sont des douleurs chroniques de la tête qui peuvent être bilatérales.
-Ces douleurs peuvent être quotidiennes avec des moments de crise plus douloureux.
-Elles n'entraînent normalement pas de nausée ou de vomissement
-Il n'y a normalement pas de phono ou photo-phobie.

La toute grande majorité des céphalées (céphalées de tension) sont dues à des tensions musculaires au niveau de la tête et du cou . Ces sur-tensions pourront être douloureuses, elles pourront aussi par cette sur-activité chronique, perturber le gestionnaire de la tension musculaire: Le système réticulaire
qui pourra alors à son tour influencer le tonus musculaire.
Définition de la migraine.

-Les douleurs sont principalement unilatérales.
-Elles se présentent par crise de quelques heures à 2/3 jours.
-Elles peuvent provoquer des nausées et/ou des vomissements.
-Il peut y avoir de la phono et/ou de la photophobie.


 

Les céphalées de tension vues par la kiné HMTC

Dès la première séance une logique peut-être définie quant à l'origine des douleurs, il n'y a plus qu'à la démonter

1- Des tensions musculaires (Ainsi que d'autres stimuli somatiques et psychiques) constantes et chroniques vont influencer par leur activité le système réticulaire, le responsable de la gestion du tonus musculaire. Celui-ci va ensuite influencer les autres masses musculaires et installer le cercle vicieux des tensions qui entraîne les céphalées de tension

2-La position de la tête par rapport au reste du corps peut aussi influencer le tonus musculaire, c'est pourquoi il est primordial via l'étude de la
mécanique cervico-crânienne de corriger autant que possible les habitudes posturales du patient.

3-Nous trouverons aussi dans la physiopathologie de ces problèmes de céphalées, les
douleurs projetées qui peuvent trouver leur origine dans une zone musculaire irritée distante de la zone douloureuse dont se plaint le patient.

La migraine vue par la kiné HMTC

Une stimulation du nerf trijumeau, au départ plus irritable que la "norme", au sein du "système trijémino-vasculaire" serait décrit comme déclenchante de la migraine. Nous proposons de calmer tout ce qui peut stimuler ce déclencheur

Les migraines obéissent à une autre physiopathologie que celle des céphalées de tension.
Dans les problèmes migraineux, le nerf trijumeau peut être impliqué par le réflexe « trijémino-vasculaire ». Ce réflexe peut être à l’origine de ce qui va déclencher chez les migraineux la crise douloureuse en dilatant les vaisseaux méningés ce qui entraîne la dispersion de substances inflammatoires qui vont provoquer les crises.

Le but de la kiné HMTC sera donc de diminuer les afférences qui sont véhiculées par le nerf trijumeau et qui viennent de l’hyperactivité des muscles se trouvant dans la sphère trijéminale ainsi que sous-occipitale , en les relâchant de façon intense et spécifique ainsi qu'en normalisant si nécessaire la mécanique cervico-crânienne surtout aux niveaux C1,C2,C3.

Comme décrit plus haut, une perturbation, principalement au niveau de C2 peut via la convergence trigémino-cervicale déclencher la migraine toujours dans le cadre du réflexe trigémino-vasculaire.



Notre examen clinique doit s'il est bien fait nous permettre de provoquer la céphalée ainsi qu'une bonne partie des migraines.
Ceci permettra au patient de bien percevoir la logique de traitement qu'il faudra mettre en route.